samedi 27 août 2016

L’incroyable pouvoir de l’esprit sur le corps: un article du journal Néosanté

Comment se fait-il qu’un placebo - une gélule de sucre, une injection de solution saline ou une fausse chirurgie - provoque un pourcentage de guérisons surprenant ? L’effet qu’il produit, en tout cas, n’en finit pas de nous étonner... et parfois de détonner ! «  Cette substance totalement dénuée de principes actifs se révèle parfois puissamment efficace », souligne de Dr Patrick Lemoine, auteur du remarquable ouvrage « Le mystère placebo » (voir « Pour aller plus loin »). Une chose est sûre : des personnes produisent des modifications physiologiques mesurables qui correspondent exactement au soin qu’elles pensent avoir reçu. Et si se pencher sur ce phénomène était l’occasion de réveiller les forces internes de guérison ? 

Du flagorneur... au soulagement de la douleur

« Ce rien, cette illusion de médicament, porte un nom. C’est le placebo », précise Patrick Lemoine.Étymologiquement, placebo vient du latin et signifie littéralement « je plairai ». Sa signification a évolué au fil de l’histoire. Au Moyen Âge, le placebo est un terme liturgique qui concerne une Prière pour les morts (Psaume 116 : Placebo Domino in regione vivorum, « Je plairai au Seigneur sur la terre des vivants »). La tradition veut que cette célébration de recueillement soit suivie avec régularité et durant un certain temps par les parents des défunts. En cas d’indisponibilité, les proches prennent l’habitude de se faire remplacer par des pleureurs professionnels pour « chanter placebo ». Ce mot prend alors naturellement un sens péjoratif, renvoyant aux flagorneurs, donc plus largement au fait de « jouer un rôle, flatter ». « Le placebo est un opportuniste qui se fait passer pour la personne véritable, mais qui n’en sera jamais qu’un succédané », spécifie la psychologue Mireille Rosselet-Capt, qui a publié « Les fabuleux pouvoirs de l’effet placebo » (voir « Pour aller plus loin »). Il faut attendre le XIXe siècle pour voir le placebo prendre une signification médicale. Et sa première définition officielle apparaît, en 1811, dans un dictionnaire médical anglais : « Épithète donnée à tout traitement prescrit plus pour plaire au patient que pour le guérir. » À l’aune de cette définition, le placebo renvoie au mieux à la tromperie, voire au charlatanisme. « Cette connotation péjorative s’explique sans doute par le fait que les médecins tendent à douter de la réalité de l’effet placebo, car admettre son importance met en danger leur image et leur pouvoir », souligne Michel Le Van Quyen, chercheur à l’INSERM et responsable d’un groupe de recherche à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (Hôpital de la Pitié-Salpêtrière), dans son livre « Les pouvoirs de l’esprit » (voir « Pour aller plus loin »). C’est la Seconde Guerre mondiale qui va donner une description scientifique à ce phénomène, longtemps considéré comme peu sérieux. Œuvrant sur le front d’Italie, l’anesthésiste Henri K. Beecher recueille les victimes des bombardements allemands. À court de morphine, impuissant devant ces soldats qui hurlent de douleur, il décide de leur injecter une solution saline à la place de la morphine, tout en leur annonçant que cette dose allait rapidement les soulager de leur souffrance. Quelle n’est pas sa surprise de constater que cette solution, dénuée de toute efficacité pharmacologique, soulage de nombreux blessés ! Devenu professeur à l’université Harvard, il publie, en 1955, une large étude sur plus de 1000 patients qui révèle que 35 % d’entre eux répondent positivement au traitement placebo. Plus spécifiquement sur le plan de la douleur, on sait aujourd’hui que le placebo induit un effet impressionnant, équivalent à 5 mg de morphine intraveineuse. 

lundi 15 août 2016

Poser ses valises

Le monde est-il devenu fou ? La vie nous semble dure, injuste. Nous nous enfermons. Nous nous accrochons aux privilèges qui nous restent. Nous nous méfions des autres. Nous nous défendons. Nous nous battons. Mâchoires serrées, fronts plissés, muscles tendus. Nos corps nous en disent long. Nous souffrons. Et nous avons de bonnes raisons. Dans ce monde d’aliénation où tout est opposition, concurrence, combat, dans lequel nous nous sommes coupés de nos semblables, de notre terre-mère et de nos re-pères, nous nous sentons de plus en plus seuls, déchirés et impuissants. 

Notre besoin de (re)confort et de sécurité nous amène à conclure toutes sortes de contrats pour assurer nos biens et nos vies. Mais malgré les sommes astronomiques que nous investissons pour nous sentir un peu plus rassurés, nous sommes de plus en plus inquiets, angoissés, anxieux, déprimés. Nous avons peur de perdre, peur de souffrir, peur d’être seul, peur de tomber malade, peur du chômage, peur de la mort. Nous n’en parlons pas lors de nos rencontres mondaines ou dans nos temples de divertissement. Nous prenons soin de ne pas nous gâcher les plaisirs qui nous restent et sommes prêts à rémunérer abondamment tous ces spécialistes de la peur quand ils nous vendent quelques îlots d’insouciance dans un océan houleux : assureurs, banquiers, industriels, fabricants de gadgets. Quand nous ouvrons les yeux dans nos centres commerciaux ou lors des plages de publicité, nous savons à qui profite notre mal-être. En se laissant prendre par la peur, chacun de nous contribue à garder intact un système qui oppose les ‘nous’ aux autres et qui scinde le monde en deux, trois, …. une infinitude de miettes, toutes séparées les unes des autres, et toutes menacées de disparaître dans une hostilité généralisée. 

L’éparpillement actuel pousse notre espèce à l’autodestruction et la planète aux bords du supportable. Le système que nous avons mis en place ne marche pas car il profite seulement à quelques uns et saigne le reste. Mais nous ne voulons pas de cette réalité et souvent nous montrons du doigt ceux qui la dénoncent. Ne voyons-nous pas que ce que nous repoussons, ce que nous ne voulons pas admettre, nous saute finalement à la figure ? Après avoir profité pendant si longtemps de nos marchés d’exploitation, qui peut encore s’étonner que ces mêmes marchés se retournent à la fin contre nous ? Quand une société a pour seul objectif la croissance économique, quand elle ne sait pas transmettre des valeurs humaines, de partage, quand elle ne donne pas de perspective à sa jeunesse - quoi de surprenant si cette jeunesse en quête de sens cherche ses valeurs ailleurs ? 

Non, ce ne sont pas les autres. Nous sommes tous mis à contribution. Chacun de nous. Nous ne pouvons plus nous cacher derrière les politiques, les étrangers, les puissants, les circonstances sans dévoiler notre propre ignorance. Le plus nous refusons de voir, le plus nous résistons à ce qui est, le plus nous souffrons. Une énergie qui ne circule pas crée des blocages – et ça fait mal. En nous coupant de ce qui nous entoure, en laissant l’autre dehors, en construisant des barrières entre lui et nous, nous interrompons le flux des énergies relationnelles et créons ainsi le mal-être de notre civilisation. Nos corps malades en témoignent. Et si nous écoutions ce qu’ils nous disent ? Si nous prenions enfin au sérieux leurs messages ? Si nous commencions à donner un autre sens à notre existence ? Quand est-ce que nous allons comprendre que le problème, ce n’est pas l’autre mais nous ?! Il ne s’agit pas de chercher un coupable et de nous accuser nous-mêmes au lieu d’accuser les autres, mais de chercher les solutions pour nos problèmes en nous – et non pas en-dehors de nous. 

Quand nous jetons la faute sur quelqu’un d’autre ou sur quelque chose d’extérieur à nous, nous nous rendons impuissants et nous coupons de la possibilité de résoudre le problème. Nous perdons avec notre pouvoir et notre dignité notre humanité, le potentiel qui nous différencie de toutes les autres espèces sur cette terre : la possibilité d’accepter ou de refuser, de dire oui ou non à ce qui arrive – et d’agir en fonction de notre décision. Nous avons toujours le choix. Nous pouvons toujours nous demander où nous nous situons et à quoi nous contribuons : à la séparation ou à l’union, à la guerre ou à la paix ? Soyons conscients qu’au moment où nous crachons à la figure de l’autre, indépendamment de ce qu’il a fait, nous créons de la violence qui créera de la violence. C’est seulement à partir du moment où nous levons la tête pour voir l’humanité de l’autre que les choses peuvent commencer à s’apaiser. 

L’heure n’est plus au combat et à l’opposition. Elle est à l’intégration, à l’échange, au partage et à la détente, à la prise de conscience que dans ce monde de plus en plus secoué par la terreur, les épidémies et les catastrophes naturelles, tout est lié. Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes en laissant dehors une partie de ce qui est notre réalité. Nous avons tous contribué à créer notre monde tel qu’il est. Osons le regard : oui, le monde dans lequel je vis porte mon empreinte. Il est le reflet des attitudes à nous tous. Il nous renvoie notre propre déchirement, notre violence, notre désespoir. Il nous montre à quel point nous sommes en guerre contre nous-mêmes, notre manque d’amour. Comment pourrions-nous contribuer à créer de la paix, du respect et de la bienveillance autour de nous si nous ne connaissons pas la paix intérieure ? Cette paix que nous cherchons en vain à l’extérieur commence à l’intérieur de nous. Tant que nous ne comprenons pas cela, d’autres catastrophes vont venir détruire des vies pour nous rappeler que nous sommes tous liés et que le mal que nous projetons sur l’autre est notre propre incapacité à nous accepter dans notre intégralité.

Trouver la paix a toujours été un des plus grands défis de l’Humain. Ce n’est pas s’accrocher à ses convictions, à ce qui a toujours été comme ça, au j’ai raison, au chez nous, on … , aux on fait et on ne fait pas. Trouver la paix ce n’est pas serrer les poings mais ouvrir les mains et poser ses valises. Admettre son désarroi, sa désorientation, son impuissance, sa colère, sa peur, son trouble, sa tristesse, son je ne sais pas, … pour les regarder en témoin, et non pas en victime. Ce vieux jeu du bourreau, de la victime et du sauveur qui ravage la planète depuis bien longtemps se joue encore entre ceux qui se complaisent dans leur propre impuissance ou profitent de celle des autres. Mais beaucoup commencent à comprendre que le monde ne se divise pas en bons et en méchants. Nous sommes tous capables du meilleur et du pire. A chacun de nous de choisir le côté qu’il nourrit. C’est par ce choix que se révèle notre vrai pouvoir : pas celui de voter pour un parti ou un autre, de faire grève ou pas, de manifester ou pas, mais celui de contribuer à créer notre monde à l’image de ce que nous sommes capables de lui donner. 

jeudi 11 août 2016

Notre attitude détermine notre santé

C'est notre comportement qui régule 85% de notre ADN. Imaginons l'importance de ce que nous mangeons, comment nous bougeons, la qualité de nos relations, ...


samedi 30 juillet 2016

Toujours coupables?

Nous sommes tous nés avec le poids de la culpabilité. La tradition judéo-chrétienne a laissé son empreinte dans nos esprits et dans nos corps, dans les histoires de nos familles et de nos peuples. Depuis que le fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal a été mangé, nous nous réveillons le matin avec le goût amer de la faute originelle. C’est à cause de nous que les choses se passent mal. A cause de nous, nos amis passent une soirée médiocre car nous avons trop salé la soupe. A cause de nous le voisin broie du noir car nous avons oublié de l’inviter et à cause de nous la mère se trouve au bord de l’infarctus car nous lui avons annoncé que nous ne viendrons pas ce dimanche. Nous trainons notre mauvaise conscience jusqu’au coucher et bien souvent nos faux pas nous empêchent de dormir. Pour trouver un peu de répit, nous essayons de jeter nos fautes sur les autres. Coincés derrière nos boucliers forgés d’accusations et de justifications, nous défendons ardemment ce qui reste de l’estime que nous portons à nous-même. Sans joie mais avec beaucoup d’énergie, nous entretenons la tradition de ce bon vieux jeu de l’innocent, du coupable et du sauveur. 

Croyons-nous vraiment que nous avons le pouvoir de changer la trajectoire des choses ? Pensons-nous que c’est à cause de nous que les événements arrivent ? Que c’est par notre faute que le monde est ce qu’il est ? Certes, nous avons tous contribué à changer le climat de notre planète et à exterminer une bonne partie de ses habitants, nos avons inventé des techniques capables de créer, de détourner et de détruire - mais nous ne savons pas pourquoi les choses sont ce qu’elles sont. Nous ne savons rien des raisons qui se trouvent derrière les explications que nous leur donnons. A + B ne font pas toujours C et l’univers ressemble plus à un hologramme où tout est interconnecté de manière infiniment complexe qu’à une ligne droite sur laquelle les choses s’alignent sagement. Tout en croyant tout savoir, nous ne percevons qu’une infime partie de ce que nous appelons notre réalité. Mais la terre que nous croyions plate et qui s’est révélée ronde n’a pas fini de nous surprendre. 

Le rendez-vous manqué, l’épreuve ratée, la soirée gâchée, … la séparation, l’accident, la maladie, … – nous ne savons rien des vraies causes des petites et des grandes catastrophes qui arrivent dans notre vie. Nous pouvons nous en vouloir à nous ou à d’autres et nous tordre les méninges pendant des années, mais nous ne saurons jamais pourquoi les choses se sont passées comme ça et pas autrement. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas fini notre assiette qu’un autre enfant est mort de faim. Certes : nous sommes impliqués dans ce que crée notre société, nous faisons partie de ses histoires. Il est vrai que nous avons en nous non seulement un énorme potentiel créatif mais aussi un très grand potentiel destructeur. Mais même si nous avons le pouvoir de créer des sécheresses ici et des déluges ailleurs, nous ne faisons pas la pluie et le beau temps. 

Tout ne dépend pas de nous. Les événements ne tournent pas autour de notre nombril. Il y a plus grand que nous et nous sommes très loin d’avoir pénétré les mystères de la Vie. Notre sentiment de culpabilité, ne porte-t-il pas l’arrière-goût d’une démesure ? Est-il la conséquence d’une sorte d’indigestion provoquée par le fait d’avoir mangé trop de fruits du savoir ? Avons-nous oublié de mâcher ? Notre savoir, n’est-il pas resté coincé quelque part entre notre tête et le reste de notre corps ? Le savoir est matière morte quand il ne devient pas connaissance. Connaître : naître avec. Par l’expérience, le savoir se met enfin en mouvement. Le chemin est libre pour que les énergies circulent à nouveau. Rien n’est sûr ; tout est à découvrir. Quand nous arrivons à accepter qu’au fond, nous ne savons rien et ne pouvons rien, notre vraie grandeur peut se révéler : celle de porter la lumière de notre conscience sur ce qui est et laisser arriver les choses avec la confiance d’un enfant qui sent qu’il est en sécurité. 

La culpabilité que nous trimbalons reflète non seulement un manque de confiance mais aussi un manque d’humilité. Nous croyons tout savoir et pouvoir tout contrôler. La culpabilité, c’est l’orgueil à l’envers. Il est prétentieux de penser que nous avons le pouvoir de faire arriver les choses. La pensée positive, très à la mode, ne peut rien si nous ne nous inclinons pas devant plus grand que nous. Elle est l’expression du capitalisme poussé à son extrême quand nous prenons l’univers pour un supermarché gigantesque auquel il suffit d’envoyer ses listes de vœux pour les voir s’accomplir. Si la surestimation est le reflet d’un manque d’humilité, la sous-estimation ne l’est pas moins. Se croire toujours petit et faible nous dégage de notre responsabilité et c’est ainsi que se cacher derrière son impuissance revient finalement au même qu’être imbu de sa perfection.

Nous nous trouvons aujourd’hui devant le défi de monter sur le fil tendu entre la culpabilité et la responsabilité. Tandis que la culpabilité est liée au passé, la responsabilité nous lie au présent. Nous ne pouvons pas changer ce qui se trouve derrière nous – mais nous pouvons choisir l’attitude que nous adoptons face à ce qui se trouve devant nous. Le monde d’aujourd’hui nous le montre avec de plus en plus de clarté : nous ne sommes pas l’un ou l’autre – petit ou grand, puissant ou impuissant – nous sommes l’un et l’autre. Si la division nous aide à nous orienter, la compréhension de l’union nous libère. A nous de choisir et de lâcher le poids de certains attributs pour transformer notre mauvaise conscience en conscience. En prenant le chemin de la responsabilité, nous laissons la culpabilité derrière nous et devenons enfin adultes.


samedi 23 juillet 2016

Pas de chance

La catastrophe est là : une maladie qui nous menace, une perte ou une séparation douloureuse. Ce sont les accidents de la vie. Cela arrive sans que nous sachions pourquoi. Que la vie peut être injuste ! Pourquoi ça arrive à moi et pas aux autres ? A qui la faute ? Un mauvais destin ? Les gènes ? Pas de chance ? Nous réagissons selon notre tempérament : nous nous retirons dans notre malheur et souffrons en silence, l’exposons dans nos réseaux sociaux pour le partager avec des inconnus ou encore nous dénonçons haut et fort le mauvais tour que la vie nous a joué. Ainsi, nous nous habituons à notre souffrance, peut-être parce que nous croyons dans notre for intérieur que nous ne méritons pas mieux ou parce que, sans nous en rendre compte, nous nous identifions à être un maltraité de la vie. Cela nous donne une certaine importance, et un sujet de conversation. Nous nous installons dans nôtre rôle de victime en jouant la corde qui se tend le plus en nous : colère, amertume, angoisse, rancœur, apitoiement, mépris, désespoir.

Qu’est-ce qui nous fait rester dans ce rôle de la victime impuissante qui déverse le poison de sa souffrance sur soi-même ou les autres ? Qu’est-ce qui nous scandalise à l’idée d’abandonner ce vieux terrain de jeu pour nous interroger sur notre rapport avec ce qui nous arrive ? Ah non, pas ça ! En plus d’être en souffrance nous serions encore coupables ?! Nous sortons les griffes pour attaquer celui qui ose mettre en question nos vieilles certitudes, pour ensuite nous incliner sagement devant notre cruel destin. Il y en a qui n’ont vraiment pas de chance – et nous en faisons partie. 

Au lieu d’accepter d’être un malchanceux, ne pourrions-nous pas passer à accepter juste ce qui se présente à nous ? Ne pas interpréter, ne pas se laisser glisser dans le rôle que notre éducation a prévu pour nous, mais prendre ce qui est, l’accueillir dans sa vie, pour le regarder avec un peu de curiosité ? Cette tumeur, cette chute, cet abandon, cette horrible chose qui nous arrive, est-elle vraiment venue pour nous faire du mal ? Les choses de la vie, n’ont-elles pas autre chose à faire que de se jeter sur nous juste pour le plaisir de nous faire souffrir ? Ne nous prenons-nous pas un peu trop importants en croyant que le ciel fait exprès de nous tomber dessus ? Et si nous commencions à nous donner non pas une importance de victime, mais de personne responsable et adulte qui ose se lever et regarder les choses en face ?

Quand nous étions enfant, nous avons tous fait l’expérience que les monstres de la nuit disparaissent à la lumière du jour. Aujourd’hui, nous avons la possibilité d’envoyer de la lumière dans les choses par notre regard conscient : Je te vois. Je prends note, sans interpréter, sans m’identifier avec ce que je perçois. Nous ne sommes pas notre malheur, notre souffrance. Nous existons au-delà de tout ce que nous pouvons apercevoir autour de nous et en nous. Nous ne savons pas pourquoi les choses nous arrivent et nous ne le saurons certainement jamais. Nous ne pouvons pas les changer. Nous ne pouvons pas changer les autres ni les circonstances ni même ce qui se passe à l’intérieur de nous. Le seul pouvoir que nous ayons est celui de choisir notre attitude et d’envoyer la lumière de la conscience dans ce qui se présente à nous. Et voici que le miracle arrive: dans cette lumière, les choses commencent à se transformer par elles-mêmes…

jeudi 14 juillet 2016

Tous UN

Chaque personne est liée au collectif. L'humanité est une image de Dieu, elle est une. Je donne toujours l'exemple du physicien David Bohm qui a dit " si l'humanité ne prend conscience qu'elle est une, nous allons vers les plus graves périls". Victor Hugo dit également : " Ô insensé, qui croit que je ne suis pas toi ". Le prochain est en moi. Toute l'humanité est en moi. Si je dégringole, je fais dégringoler l'humanité. Annick de Souzenelle

lundi 20 juin 2016

Aimez ce que vous avez...

Un article de Jean Gagliardi

Alors, comme cela, vous voulez être heureux ? Vivre une vie de rêve ? C’est naturel. C’est possible En fait, il n’y a rien de plus sain. Mais de là à dire que c'est facile… Vous connaissez sans doute la Loi d’Attraction. Vous avez certainement entendu parler du pouvoir de l’intention. Vous avez peut-être même essayé de visualiser vos intentions en y croyant très fort, et il est très probable que le résultat soit mitigé. Oui, ça marche parfois, pour certaines petites choses, mais quand on en vient à des enjeux plus fondamentaux, cela fonctionne rarement comme on voudrait.

Il y a de bonnes raisons à cela, quelque chose à apprendre au travers de ces difficultés…La métaphore de l’Attraction, qui veut que nous soyons un aimant qui attire les choses de notre vie, est limitée, trop simpliste : c’est un énoncé typique de la physique classique, mais nous sommes désormais à l’époque de la physique quantique. Le concept de synchronicité élaboré par le psychologue Carl Jung et le Prix Nobel de physique Wolfgang Pauli offre un cadre bien plus large à la compréhension de la façon dont nous co-créons notre vie avec l’Univers et avec notre inconscient. Avec le support des travaux de la nouvelle physique et des recherches sur la nature de la conscience, nous avons à notre disposition tous les éléments d’une application que l’on pourrait dire de « synchronicité pratique ».

dimanche 19 juin 2016

Les 7 principes hermétiques

Le Principe de Mentalisme «  Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental »
Le Principe de Correspondance « Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas ; ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut »
Le Principe de Vibration « Rien ne repose ; tout remue ; tout vibre »
Le Principe de Polarité « Tout est Double ; toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification ; les pôles opposés ont une nature identique mais des degrés différents ; les extrêmes se touchent ; toutes les vérités ne sont que des demi vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés »
Le Principe de Rythme « Tout s’écoule, au-dedans et au-dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant »
Le Principe de Cause et d’Effet « Toute Cause a son Effet ; tout Effet a sa Cause ; tout arrive conformément à la Loi ; la Chance n’est qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causalité, mais rien n’échappe à la Loi »
Le Principe de Genre « Il y a un genre en toutes choses ; tout a ses Principes Masculin et Féminin ; le Genre se manifeste sur tous les plans »

A méditer ...

mercredi 15 juin 2016

Le stress précède le cancer

Un article édifiant dans la lettre hebdomadaire du magazine Néosanté: 

"Quand donc la science médicale va-t-elle admettre que le stress psychologique n’est pas seulement la conséquence de l’éclosion d’un cancer mais qu’il en  est aussi et - surtout – l’explication causale ?  Ce n’est visiblement pas pour demain puisque seuls les facteurs matériels de risque (tabac, alcool, pollution, malbouffe…) figurent encore et toujours dans le box des accusés. Lorsque la médecine officielle nous parle du rapport entre cancer et psychisme, c’est invariablement pour souligner que le deuxième est affecté par la maladie cancéreuse, et qu’il faut soutenir psychologiquement les patients,  mais très rarement pour se demander si le premier n’aurait pas une origine psycho-émotionnelle. Lorsqu’elle le fait, elle se focalise malheureusement sur les événements stressants et non sur leur ressenti, ce qui équivaut, comme nous l’avons déjà écrit, à chercher  sous le réverbère les clés égarées dans le noir.  Le pire, c’est que certaines études scientifiques apportent  quantité d’indices sur le pouvoir cancérigène du stress.  Mais le déni de cette influence est tel qu’on ne veut même pas les voir !

lundi 6 juin 2016

Accueillir ses émotions

Accueillir ses émotions: ouvrir la porte à ce qui se présente - et laisser être....

La créativité: 18 choses que les gens créatifs font différemment des autres

La créativité opère de manière mystérieuse et souvent paradoxale. La pensée créative est une caractéristique stable qui définit certaines personnalités, mais elle peut aussi changer en fonction du contexte. On a souvent l’impression que l’inspiration et les idées naissent de nulle part et qu’elles disparaissent au moment où on a le plus besoin d’elles. La pensée créative nécessite une cognition complexe qui est néanmoins complètement différente du processus de réflexion. 

Les neurosciences nous proposent une image très complexe de la créativité. Tels que les scientifiques le comprennent aujourd’hui, la créativité est bien plus complexe que la distinction entre les parties droite et gauche du cerveau nous aurait laissé penser (en théorie, le cerveau gauche serait rationnel et analytique tandis que le cerveau droit serait créatif et émotionnel). En fait, on pense que la créativité implique un certain nombre de processus cognitifs, de voies neuronales et d’émotions, et nous ne nous représentons pas encore totalement comment l’imagination fonctionne. La suite dans Huffington Post. 

mercredi 1 juin 2016

La source intérieure


Nous sommes de plus de plus touchés par des maladies que la médecine d’aujourd’hui sait bien traiter mais non guérir : diabète, Alzheimer, Parkinson, ostéoporose, sclérose en plaque, autisme, … et surtout toutes sortes de cancers. Le cancer est une des maladies qui nous fait le plus peur car nous imaginons que des cellules malignes nous détruisent de l’intérieur sans que nous nous en apercevions. Quand le mal est enfin décelé, il est souvent déjà trop tard. La réponse de la médecine : dépister au lieu de prévenir, empoisonner, brûler et amputer le mal au lieu de le soigner et de le comprendre. Tous cancers confondus, les deux tiers des patients ne survivent pas à ces traitements qui ressemblent souvent plus à la roulette russe qu’à de véritables soins. Par la chimiothérapie, on tue toutes les cellules et on espère que seulement les bonnes survivront. Aucun médecin ne peut être sûr du résultat. Il n’y a pas de promesse de guérison, seulement de rémission. On essaye de garder les malades en vie le plus longtemps possible.

Qui veut encore croire que cette médecine-là agit pour notre bien ? Quand on s’y intéresse un peu, il est facile de trouver des informations, de plus en plus nombreuses, qui dévoilent un système de santé, ou plutôt de maladie, basé exclusivement sur le profit. C’est une branche économique comme une autre. Au moment où Bayer est en train de fusionner avec Monsanto, croyons-nous vraiment qu’il existe une différence entre les intérêts de l’industrie chimique, pharmaceutique et agroalimentaire ? Nous savons que les grandes entreprises nous empoisonnent comme elles polluent et détruisent la planète. Le secteur de la santé n’est pas une exception, bien au contraire. Ces multinationales qui fusionnent, c’est le comble du génie d’un système qui a pour seul objectif la croissance, car une seule et même entreprise va pouvoir créer les problèmes pour lesquels elle commercialise le contrepoison.

Qui est encore dupe et se laisse séduire par la propagande des grandes entreprises dont font aussi partie les grands médias officiels, muselés par les intérêts de leurs partenaires  publicitaires ? Qui croit encore que l’on limite nos libertés pour assurer notre sécurité ? Mais comment échapper à ces réalités si nous les avons finalement acceptées ? Existe-t-il d’autres chemins que ceux de la résignation, d'une petite manif par ci ou d'une signature de  pétition par là avant de nous laisser conduire  à l’abattoir ? Certes, l’heure est grave. Mais rappelons-nous que si d’un côté nous ne sommes guère plus qu’un grain de sable dans le désert, nous avons aussi à notre disposition un outil extrêmement puissant qui peut faire grincer sérieusement les rouages d’un système obsolète car destructif : notre capacité à nous reconnaître, c’est-à-dire notre conscience. Cette conscience implique plus que le pouvoir de ne pas acheter ceci ou cela, de ne pas être que des con-sommateurs ou le pouvoir de nous réunir pour protester contre les décisions des politiques. En plus de nous amener à nous mettre en relation avec autrui et avec le monde, elle nous permet de décider librement de nos pensées, nos paroles et nos actes. Elle fait de nous des êtres responsables, des Humains dignes de ce nom.

Qui suis-je ? Qu’est-ce que je fais ici ? - ces deux questions nous mettent en mouvement depuis que nous existons. Aujourd’hui, nous avons la chance de voir se confirmer ce que les grandes philosophies savent depuis toujours : nous sommes tous liés et nous avons tous le pouvoir de faire naître notre réalité. Les découvertes des neurosciences et de la physique quantique nous démontrent que c’est bien l’esprit qui crée la matière – et non  le contraire ! Comprenons-nous la puissance de ces découvertes ? Apercevons-nous le potentiel révolutionnaire d’expériences comme bouger une jambe artificielle ou un drone par la simple puissance de notre pensée ? Cela veut dire que nous sommes capables de donner une orientation aux choses non seulement par ce que nous faisons mais aussi par ce que nous pensons ! Nous avons la capacité de donner forme à ce qui est en nous et en-dehors de nous. C’est finalement l’être qui règne sur le faire et l’avoir.

Avons-nous une idée de ce que cela signifie pour notre santé et la santé du monde ? Les forces pour guérir et pour mener une vie harmonieuse et heureuse se trouvent à l’intérieur de nous – et pas à l’extérieur, là où nous les cherchons si désespérément. Elles ne s’achètent pas, elles ne s’arrachent pas, elles ne se laissent pas manipuler. Elles sont là, à la disposition de celui qui se met en chemin pour les découvrir en lui. Mais pour pouvoir y accéder, nous devons lâcher des choses : la croyance que nous savons déjà tout, la primauté de la raison et surtout toute attitude de victime – ce qui n’est pas chose facile après des milliers d’années d’éducation judéo-chrétienne. En prenant ainsi conscience de notre potentiel créatif, nous acceptons que nous sommes les seuls responsables de notre vie car nous avons le pouvoir de choisir notre attitude. Nous décidons comment nous nous comportons face à ce qui nous arrive : fuir, nous laisser submerger ou regarder les choses en face.

Quand nous ouvrons les yeux, c’est comme si nous envoyions de la lumière au cœur de ce qui est. Les monstres ne survivent que dans le noir. Par la simple décision de les regarder, nous leur enlevons leur pouvoir. Ce sacré monstre du cancer devient alors abordable. Nous pouvons nous entretenir avec lui et lui demander pourquoi il est venu s’installer en nous. Il y a bien une raison car notre organisme ne va pas développer une tu-meurs juste comme ça. Quand nous écoutons ce que le mal-a-dit, nous comprenons peut-être que ce cancer est, au fond, un messager. Notre corps nous envoie l’information que nous sommes en train de nous laisser mourir à un autre niveau. La maladie est alors la réponse bio-logique à un mal qui nous tourmente notre existence – et elle est venue non pas nous détruire mais nous ramener à la vie.

Les cellules qui ont perdu leur orientation et qui prolifèrent dans tous les sens, ne sont-elles pas plutôt qu’un cri de mort un appel à la vie ? D’autant plus qu’elles n’obéissent pas aux mécanismes de l’apoptose, le programme d’autodestruction inné à chaque cellule. Nous savons aujourd’hui qu’une cellule est à la fois un récepteur et un émetteur d’informations. Pour donner une nouvelle orientation à son évolution, il suffit de donner l’information correspondante. Si dans mon for intérieur j’informe mes cellules que j’ai bien entendu le message et que je m’occupe du problème au-delà aussi de sa manifestation physique, le processus de prolifération peut s’arrêter. Ma pensée a le pouvoir de donner une autre orientation à ce qui se passe dans mon corps car mon cerveau prend l’idée pour la réalité.  

Les effets du dialogue intérieur et de la visualisation ont été maintes fois prouvés dans des expériences cliniques. Nous savons aujourd’hui que nous pouvons avoir une influence sur le fonctionnement de notre corps par le pouvoir de notre pensée. Sommes-nous alors tout-puissants ? Pensée positive, visualisation, méditation, … le pouvoir créatif de l’esprit est un fait que nous pouvons observer tout le temps, partout. Mais cela ne nous empêche pas de souffrir, et encore moins de mourir un jour. Nos pouvoirs sont limités.

Quelle attitude choisir alors face à la peur de la perte, du changement, de la mort ? Que faire avec tous ces petits et grands riens qui nous titillent tous les jours et qui nous rendent la vie souvent si difficile ? Sois toi-même le changement que tu veux voir dans le monde – nous avons compris que le seul moyen de bouger les choses est de bouger nous-mêmes. Mais cela ne veut pas dire pour autant que nous pouvons contrôler tout ce qui est en nous. Nous portons à l’intérieur de nous des espaces sauvages, blessés, remplis de peurs qui s’ouvrent à des moments inattendus et qui peuvent nous procurer un sentiment d’impuissance et de désespoir. Soit. Acceptons-le. Et puis, confions-le à plus grand que nous : notre sagesse intérieure, notre moi supérieur, notre ange gardien, notre Dieu, la Terre-Mère, la Vie, l’Univers, le Tout, le Rien, …

Dans une vision plus globale des choses, savons-nous réellement ce qui est bon pour nous ? Si nous en avons une idée concernant notre avenir immédiat, nous ne pouvons pas connaître le sens des choses à plus grande échelle. La seule chose que nous sachions est que nous sommes venus sur terre pour nous développer. C’est le propre de la vie. Jusqu’à aujourd’hui, nous avons surtout développé le côté matériel de notre existence et négligé son côté immatériel. Mais nous sommes des êtres complets, et notre dimension physique ne peut pas être séparée de notre dimension spirituelle. Le corps et l’esprit forment un ensemble inséparable. Ayons alors l’humilité,  cet humus sur lequel grandit l’humain, de laisser plus haut que nous nous guider. Qu’est-ce que nous savons de ce grand Tout qui vibre ? De toute façon, il est beaucoup plus puissant que nous. Nous avons tout à perdre quand nous lui résistons – et tout à gagner quand nous lui faisons confiance. Et puis, occupons-nous de notre jardin intérieur du mieux que nous pouvons. Rendons-le le plus paisible et le plus beau possible car nous avons compris que ce que nous voyons à l’extérieur de nous n’est au fond que le reflet de notre paysage intérieur.

En cultivant ces paysages, nous créons ce qui est à la fois juste pour nous et juste pour les autres et le monde, car l’un est l’autre. Tout est uni comme faisant partie d’une seule trame. C’est cela être responsable de sa santé, de ses relations, de son environnement, de sa vie. Si nous avons besoin de l’aide des autres et de remèdes qui stimulent et soutiennent notre auto-guérison, nous n’avons pas besoin de techniques intrusives - à part peut-être pour nous donner un temps de répit pour réaliser que nous avons des choses à dé-couvrir. Tout est déjà en nous; il faut juste réveiller et activer ce qui est là. A portée d’esprit. Cela prendra un temps, pas mal de temps. En fait, le temps qu'il nous reste à vivre. Mettons-nous alors à nettoyer ce qui nous trouble chaque fois que nous en avons besoin et libérons-nous peu à peu de nos mémoires négatives, c’est-à-dire de ce qui crée de la souffrance en nous et en-dehors de nous.

Malades du cancer ou pas – nous sommes tous concernés par cette maladie car elle touche de plus en plus de personnes, de plus en plus de proches, de plus en plus de jeunes. Elle est non seulement la conséquence d’un mode de vie malsain, de la toxicité de notre alimentation, de la pollution de notre environnement, de la surconsommation de médicaments, … mais avant tout le reflet d’une perte de sens. Notre société a perdu son orientation et nos corps en souffrance nous signalent qu’il est temps de donner un nouveau sens à nos vies. Pour sortir de cette confusion, ne nous laissons pas guider par la peur mais par la confiance : confiance en nos corps, confiance en la vie et confiance en l’inspiration qui vient quand nous gardons notre eau intérieure la plus pure et la plus transparente possible.



lundi 23 mai 2016

Guérir


Guérir: permettre à son corps de s’exprimer, ne pas faire obstacle au message, écouter ce que le mal-a-dit, envoyer de la douceur à l’intérieur de soi, embrasser ce que l’on est avec tout ce qu’on est, et faire confiance à ce corps qui porte en lui la sagesse de tout ce qui n’a jamais existé. Nous guérissons quand nous nous sentons à la fois près de qui nous sommes et reliés aux autres, au monde et à tout ce qui vit. Nous faisons partie de la même trame. L’un ne guérit pas sans l’autre. Prendre soin de soi ne peut pas être séparé de l’attention que nous envoyons aux personnes autour de nous, aux animaux, aux plantes et à cette nature qui nous a donné la vie. Guérir, cela veut dire se mettre en lien.